«Le processus de redressement judiciaire à Finsch plonge environ 689 travailleurs dans l’incertitude, tandis que l’avis de l’article 189A à Cullinan menace les emplois d’environ 1.090 travailleurs», a déclaré Masibulele Naki, négociateur en chef du NUM chez Petra Diamonds, cité mercredi par la presse locale.
«Ensemble, ces évolutions mettent en danger près de 1.800 moyens de subsistance et menacent la stabilité économique des communautés minières qui dépendent de ces opérations», a-t-il précisé.
«Le NUM rejette catégoriquement toute tentative de faire porter aux travailleurs le poids des difficultés de l’entreprise, alors qu’ils ont contribué à sa rentabilité et à sa pérennité par leur travail, leurs sacrifices, leur engagement et leur productivité pendant de nombreuses années», a poursuivi M. Naki.
Le ministre des Ressources minérales et pétrolières, Gwede Mantashe, a estimé que «le gouvernement ne peut pas empêcher l’épuisement des gisements de diamants souterrains», appelant le syndicat à négocier avec l’entreprise et à ne pas compter sur «une intervention gouvernementale en leur faveur».
Dans son ensemble, le secteur minier contribue à hauteur d’environ 6,1% (477 milliards de rands) au PIB national et emploie près de 470.000 personnes.
