A cette occasion, le vice-président de la République de Côte d’Ivoire, Tiémoko Meyliet koné s’est félicité de cet engagement des partenaires internationaux au développement. «A ce stade, les propositions enregistrées s’élèvent à 80 milliards de dollars, soit environ 4 fois le montant des financements recherchés», a-t-il fait savoir.
Dans la même veine, il a mis en avant «le niveau remarquable de ces engagements» tout en se réjouissant de cette forte marque d’adhésion aux priorités de développement de la Côte d’Ivoire.
«C’est également un témoignage éloquent de l’intérêt accordé à la trajectoire économique de notre pays, à la solidité de ses fondamentaux et à la crédibilité de ses perspectives de développement», a-t-il dit, notant que ces annonces confirment aussi la qualité du partenariat que la Côte d’Ivoire entretient avec les institutions multilatérales, les partenaires bilatéraux, les institutions financières, les investisseurs privés et l’ensemble des acteurs de développement.
Il a réitéré l’engagement du gouvernement à créer les conditions nécessaires à la mise en œuvre de ces engagements, en poursuivant l’amélioration de l’environnement des affaires, le renforcement de la qualité de préparation des projets, l’efficacité de leur exécution et la consolidation du dispositif de suivi- évaluation.
De son côté, le Chef du gouvernement ivoirien, Robert Beugré Mambé, s’est attardé sur les multiples opportunités qu’offre cette nouvelle phase du développement en Côte d’Ivoire, faisant savoir que l’effort sera poursuivi en vue renforcer la sécurité juridique des investissements, de moderniser l’action public et de faciliter la réalisation des projets structurants.
Les différents partenaires techniques et financiers ont été unanimes quant à eux, à saluer une « vision claire » déclinée en priorités clairement indiquées avec des objectifs bien ciblés.
C’est en cela qu’Ousmane Diagana, vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, a annoncé que son institution est partie pour tripler au moins les financements accordés à la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre du précédent PND.
Et de poursuivre que la Banque mondiale s’engagera notamment dans le développement de chaînes de valeurs dans l’agriculture, l’industrie et les services, mais aussi dans la création d’emplois pour les jeunes et les femmes, le capital humain, la mobilisation des capitaux privés, l’intégration des enjeux de résilience économique, de transition énergétique, de transformation numérique et de bonne gouvernance.
A noter que le Maroc participe au Groupe Consultatif du PND 2026-2030 par une forte délégation conduite par l’ambassadeur de SM le Roi en Côte d’Ivoire, Othman El Ferdaous et composée notamment, de responsables de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), de représentants d’entreprises et d’organismes publics, ainsi que des opérateurs économiques actifs dans divers secteurs.
Les travaux du Groupe Consultatif pour le PND 2026-2030 se poursuivront jeudi dans la métropole économique ivoirienne, avec une journée dédiée aux investisseurs.
