Pour s’enquérir de l’état d’avancement de l’opération d’immatriculation des engins à deux et trois roues, la ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, s’est rendue à l’Unité de fabrique des plaques d’immatriculation à Sogoniko.
Sur place la ministre a procédé à la remise symbolique des premières plaques d’immatriculation et des cartes grises aux conducteurs de motos et de tricycles.
Abdoulaye Sissoko est un des bénéficiaires d’une plaque d’immatriculation pour sa moto, «c’est une initiative louable qui facilitera la récupération des engins en cas de vol».
Pour sa part, Cherif Moussa Haïdara, un autre bénéficiaire, explique qu’il fait parti des premiers qui ont soumis leur demande d’immatriculation dès le lancement officiel de l’opération d’immatriculation des motos, le 15 juin dernier. Il estime qu’obtenir ce document procure un véritable soulagement pour tout citoyen responsable. Il ajoute que «cette démarche est justifiée par le patriotisme des citoyens qui se sont mobilisés pour cette initiative».
La directrice générale adjointe des transports, Konaté Kadiatou Camara, estime que «cette opération d’immatriculation des engins à deux et trois roues a pour objectif de quantifier les motos en circulation et de sécuriser les usagers de la toute».
Pour le chef de l’Unité de fabrique des plaques d’immatriculation, Salif Kané, l’État est disposé à offrir une plaque à tout propriétaire d’une moto, «une moto qui n’est pas immatriculée est un danger, car la moto peut être volée, modifiée».
Il existe trois types de plaque: les 2R rouge dédiées aux moto-taxi, les 3R rouge aux tricycles. Celles qui portent de caractères noirs inscrits sur fond blanc sont dédiées aux motos de particuliers.