Le projet tend, entre autres, à améliorer la connectivité entre les zones rurales de production et les principaux marchés, tout en encourageant les agriculteurs à se tourner vers des activités agricoles à plus forte valeur ajoutée, afin de créer des emplois et des revenus tout au long des chaînes de valeur agricoles.
Cité par des médias locaux, le directeur de la division Ghana, Libéria et Sierra Leone à la Banque mondiale, Robert Taliercio, a indiqué que ce projet permettra d’améliorer l’accès aux marchés et aux opportunités d’emploi pour les communautés rurales, tout en renforçant la compétitivité et la résilience de l’agriculture ghanéenne.
Il bénéficiera directement à plus de 550.000 personnes, dont environ 350.000 agriculteurs, 250.000 femmes et 310.000 jeunes, a-t-il précisé, ajoutant que le projet devrait créer plus de 5.000 emplois directs et plus de 25.000 autres indirects, grâce aux travaux de génie civil et d’entretien des routes.
Mis en œuvre par le ministère des Routes et des Autoroutes, le GMACP prévoit la réhabilitation et l’entretien des routes rurales principalement dans les régions du Haut-Ouest, du Nord, de Savannah, d’Oti, de Volta, de l’Est, d’Ashanti, de Bono et de l’Ouest, qui sont connues pour leur production notamment du maïs, du riz, de l’igname et du manioc, des denrées essentielles à la sécurité alimentaire du Ghana, mais leur accès aux marchés reste limité.
