Pour 669 millions de dollars, le contrat signée a été signé par le ministre de l’Énergie et du Pétrole, Mohamed Khaled, celui des Affaires économiques et du Développement, Abdallah Souleymane Cheikh Sidya, et le ministre des Finances, Codioro Nguenor Moussa, et le président de ACWA Power, Mohamed Abou Neya.
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Ce projet structurant, va permettre l’utilisation du gaz du champ Grand Tortue/Ahmeyim (GTA), exploité en commun avec le Sénégal, pour produire de l’électricité et rompre avec la tyrannie fioul.
La capacité de production de gaz de GTA, entré en production en février 2025, est estimée à 2,5 millions de tonnes de gaz par an et devrait passer à 10 millions de tonnes annuelles les prochaines années. Les réserves sont estimées à 425 milliards de mètres cubes.
Il comporte également, un contrat de session de l’énergie, signé entre la Société Mauritanienne d’Électricité (SOMELEC) et ACWA Power.
Dans les clauses d’exécution, ACWA Power s’engage «à créer une société de droit mauritanien, chargée de la conception, du financement, de la construction, de l’exploitation et de la maintenance de la centrale, et soutenir la partie mauritanienne, pour la réalisation et le raccordement du gazoduc nécessaire au fonctionnement des installations liées au projet, dans les délais fixés».
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ACWA Power jouit du statut de maître d’œuvre du projet. La durée du contrat signé entre les deux parties est de 25 ans. La Mauritanie est le seizième pays dans le monde à accueillir les investissements d’ACWA Power.
Mamadou Kane, Conseiller au ministère de l’Énergie et du Pétrole, met l’accent sur l’importance d’un projet «qui va au delà de la production de l’électricité, avec l’ambition de créer une véritable chaine des valeurs autour de plusieurs activités industrielles dans la zone et des retombées fiscales».
Pour sa part, Bodiel Houmeid, maire de la commune de Ndiago, lieu d’implantation de la centrale, attend «la création d’emplois et une connexion économique entre la commune et les grands centres urbains, tels que Nouakchott et Nouadhibou, grâce à de nouvelles activités».
Enfin, Ahmed Saleck ould Beyah, directeur du Partenariat Public et Privé (PPP), salue «un contrat historique, car le premier de son genre en Mauritanie, avec d’importantes retombées sur le plan de la création de la richesse et de la valeur ajoutée, une production d’électricité d’une puissance de 230 mégawatts».