
Illustration de l'interopérabilité des systèmes européens : L'EES croise les données avec le VIS (Visa Information System) pour identifier les fraudeurs multirécidivistes, comme ce fut le cas en Roumanie avec un voyageur utilisant deux identités distinctes.

Passeport nigérian tamponné et désormais obsolète dans l'espace Schengen. Malgré un taux de refus de près de 46% et des dépenses record de 300 millions de dollars en frais de dossier, le Nigeria reste l'un des plus gros pourvoyeurs de demandes en Afrique.

Saisie de données biométriques par un dispositif dédié. L'EES ne se contente plus du passeport : il exige désormais le consentement à la captation de l'image faciale et de quatre empreintes digitales pour tout ressortissant non-européen.

Un agent de la police aux frontières d'un pays européen. Son rôle consiste à scanner les empreintes digitales des voyageurs. Le Maroc, avec plus de 600 000 visas délivrés en 2024, est le pays africain le plus directement concerné par l'allongement des procédures.
(Andreea Alexandru/AP)