Décrivant Ebola comme une maladie hautement contagieuse présentant un taux de mortalité élevé, le ministère a souligné, dans un communiqué, qu’aucun cas suspecté ou confirmé d’Ebola n’avait jusqu’à présent été identifié en Éthiopie.
Bien que l’Éthiopie ne partage aucune frontière directe avec les pays touchés, la même source a déclaré qu’il travaillait en étroite collaboration avec l’Institut éthiopien de santé publique pour renforcer la préparation nationale depuis l’annonce de l’épidémie, compte tenu de la gravité de la maladie.
Les mesures en cours comprennent un contrôle et une surveillance renforcés à tous les points d’entrée et de sortie terrestres internationaux, une surveillance accrue dans les aéroports internationaux, des préparatifs dans les établissements de santé et des efforts pour accroître la capacité de tests en laboratoire.
Le ministère a également indiqué que d’importants préparatifs sont en cours pour garantir la disponibilité des fournitures médicales essentielles et des ressources d’intervention.
A rappeler que le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) avait indiqué samedi qu’outre la RDC et l’Ouganda, dix pays africains dont l’Ethiopie risquent d’être touchés par le virus Ebola.
Le Centre avait officiellement déclaré, la semaine dernière, l’épidémie du virus Ebola de souche Bundibugyo affectant la République démocratique du Congo et l’Ouganda comme une Urgence de Santé Publique de Sécurité Continentale (USPSC).
