Ces opérations visaient des groupes affiliés au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) et au Front de libération de l’Azawad (FLA), indique l’État-major général des armées dans un communiqué.
Selon la même source, les opérations ont donné lieu à 13 frappes aériennes, permis la destruction de plusieurs véhicules de combat et conduit à la neutralisation d’une centaine de terroristes.
Ces développements interviennent dans un contexte sécuritaire marqué par des attaques récurrentes contre des positions militaires, quelques semaines après une offensive coordonnée menée fin avril par le GSIM, affilié à Al-Qaïda, et des éléments du FLA contre plusieurs localités maliennes, notamment Kati, Bamako, Gao, Sévaré, Mopti et Kidal.
Cette série d’attaques avait été marquée, selon les autorités maliennes, par la mort du ministre de la Défense.
Le Mali est confronté depuis 2012 à une crise sécuritaire persistante liée aux activités de groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à l’organisation dite État islamique, ainsi qu’à des revendications indépendantistes dans le nord du pays.
