Grâce à cette performance, la plateforme portuaire togolaise gagne une place pour se hisser au 91e rang mondial, figurant ainsi pour la sixième année consécutive parmi les 100 premiers ports à conteneurs de la planète.
À l’échelle africaine, l’infrastructure togolaise conserve la cinquième position et demeure le premier port à conteneurs au niveau de l’Afrique subsaharienne, précisent les mêmes sources.
L’activité de transbordement constitue l’un des principaux moteurs du positionnement de Lomé comme plateforme maritime régionale desservant notamment les marchés du Golfe de Guinée et les pays de l’hinterland ouest-africain.
Le port en eau profonde de Lomé a également renforcé ses capacités d’accueil. Des travaux de dragage réalisés en 2025 ont porté la profondeur du chenal à 18,60 mètres et celle du bassin terminal à 17,60 mètres, permettant ainsi l’accueil de porte-conteneurs d’une capacité allant de 19.000 à 24.000 EVP.
La plateforme poursuit parallèlement la digitalisation de ses procédures et le renforcement de ses infrastructures afin d’accroître ses capacités de traitement et de manutention. «L’objectif est désormais de consolider les acquis et d’améliorer la qualité des services proposés aux opérateurs et aux compagnies maritimes», a indiqué le directeur général du Port autonome de Lomé, Edem Tengué, cité par les médias.
Au niveau mondial, les 100 ports recensés par Lloyd’s List ont traité 792,2 millions d’EVP en 2025, soit une hausse de 6,3% sur un an. Shanghai conserve la première place mondiale, devant Singapour et Ningbo-Zhoushan.
