Cette volonté a été affichée lors d’une réunion de travail tenue à Lomé en présence du ministre togolais, de la Santé, de l’Hygiène publique, de la Couverture sanitaire universelle et des Assurances, Jean-Marie Tessi, ainsi que des principaux acteurs du secteur, et de la sécurité routière, rapporte la presse togolaise.
Selon les autorités de ce pays de l’Afrique de l’Ouest, la circulation de véhicules non assurés expose les victimes d’accidents à des difficultés d’indemnisation, tout en affaiblissant le rôle économique de l’assurance en réduisant les primes collectées par les compagnies, ajoute la même source.
Pour faire face à cette situation, le gouvernement togolais envisage une conjonction du contrôle des assurances avec celui de la taxe sur les véhicules à moteur et des visites techniques. La finalité étant de faire usage des démarches à caractère obligatoire en vue d’améliorer le taux de conformité.
Dans ce sens, l’accent sera mis sur la digitalisation des outils de contrôle, avec l’appui du système Carte brune CEDEAO, tient à préciser la même source, estimant que cette orientation devrait renforcer la traçabilité des contrats, réduire la fraude documentaire et accélérer les vérifications sur le terrain.
Par ailleurs, nombre de propriétaires de véhicules estiment que cette situation est attribuable aux prix exorbitants imposés pour contracter une police d’assurance, sans compter le faible taux de pénétration des assurances dans le pays, conclut la même source.
