Les Ronds-points à Ouagadougou: des joyaux au cœur de la capitale

Un rond-point de Ouagadougou, Burkina Faso.

Le 28/09/2026 à 09h19

VidéoÀ Ouagadougou, les ronds-points sont bien plus que de simples carrefours. Ils constituent des repères familiers et participent à l’image de la capitale. La remise en fonction du jet d’eau du rond-point de la Patte d’Oie, en septembre 2026, ravive l’intérêt des habitants pour ces espaces urbains.

Pour beaucoup de Burkinabè, ces joyaux qui donnent fière allure à la capitale jouent un rôle important dans l’image et l’attractivité de Ouagadougou. Et ce n’est pas Ousséni Dabo, citoyen, qui dira le contraire.

«L’eau jaillit du milieu et des côtés. Il n’est pas nécessaire d’utiliser un tuyau ou un robinet pour arroser le gazon et les fleurs. L’eau sort toute seule et c’est très beau à regarder. Je trouve aussi très beaux les dessins qui sont sur ces nouvelles installations. Ils sont beaux à voir. Il serait sympa que le projet s’applique à tous les ronds-points. Cela embellit le pays et est agréable à regarder, on sent que l’État travaille», apprécie Ousséni.

Comme Ousséni, ils sont nombreux ces Ouagalais qui perçoivent la réhabilitation de ces espaces comme une initiative qui s’inscrit dans le développement du pays.

Au rond-point de Bogodogo, sur le boulevard des Tansoba, un autre système de jet d’eau, en cours d’installation, suscite également l’admiration des Ouagalais.

«C’est une excellente initiative de la part des autorités, on est fier de cet élan. On vient souvent prendre des photos et je trouve que cela est très beau. Vivement que ce genre d’infrastructures soit réalisé à travers la ville», souhaite Lionel Nonguierma, commerçant.

Au-delà de leur fonction première, ces aménagements contribuent à embellir la capitale et à renforcer son identité urbaine. Une dynamique qui pourrait se poursuivre dans d’autres quartiers.

«Nous sommes très heureux de vivre cela. C’est une bonne chose autant pour les adultes que pour les jeunes générations. Pour voir ce genre d’infrastructures, il faut avoir eu la chance de sortir du pays, notamment au Gabon ou en Côte d’Ivoire. Donc, j’encourage les autorités à aller dans ce sens et à maintenir le cap dans la transformation du pays. Et que Dieu bénisse le Faso», salue Boukary Timbré, responsable coutumier.

À l’approche des fêtes de fin d’année, ces ronds-points deviennent de véritables lieux de rendez-vous. Photos, selfies et souvenirs s’y multiplient, transformant ces espaces urbains en des décors très prisés que les habitants souhaitent voir davantage entretenus et valorisés.

Par Jean Paul Windpanga Ouédraogo (Ouagadougou, correspondance)
Le 28/09/2026 à 09h19