«Les militaires sont désormais en sécurité et pris en charge par les services compétents», a indiqué l’armée malienne dans un communiqué.
Cette libération est «l’aboutissement d’un processus engagé dès leur capture» par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM, affilié à Al-Qaïda) et la rébellion touareg du Front de Libération de l’Azawad (FLA), avec une planification et une mobilisation coordonnées des moyens nécessaires à l’opération, a ajouté l’armée, sans en préciser les circonstances.
Saluant le courage et la résilience des militaires durant leur captivité, l’armée malienne a réaffirmé sa détermination à poursuivre sa mission de défense du territoire national, de protection des populations et de sauvegarde de l’intégrité du pays.
Les groupes terroristes affilié à Al-Qaïda et la rébellion touareg du FLA avaient lancé les 25 et 26 avril dernier une série d’attaques coordonnées contre des positions stratégiques de l’armée dans plusieurs villes du Mali.
Ces attaques ont notamment coûté la vie au ministre de la Défense, le général Sadio Camara, et conduit à la capture de plusieurs soldats maliens.
Le Mali est confronté depuis 2012 à une crise sécuritaire persistante liée aux activités de groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à l’organisation dite État islamique, ainsi qu’à des revendications indépendantistes dans le nord du pays.
