Armés d’outils de salubrité, les populations de Niamey déclarent la guerre à toute forme de pollution qui ronge la Ceinture verte, poumon écologique de la capitale.
«C’est une mobilisation générale pour la salubrité, un engagement citoyen pour maintenir cet espace propre», explique Boubacar Soumana Garanké, administrateur délégué de la ville de Niamey.
Forte implication des citoyens lors de l'opération d'assainissement de la Ceinture verte de Niamey.. A. Sarki/Le360 Afrique
L’assainissement de cet espace périurbain qui s’étend sur plus de vingt kilomètres de longueur est la principale motivation derrière cette grande mobilisation de salubrité.
«Nous sommes tous conscients du rôle déterminant que cette ceinture joue pour notre environnement, elle améliore l’air que nous respirons quotidiennement, et permet de lutter contre le réchauffement climatique. Pour toute ces raisons, nous disons non à toute forme de pollution dans cet espace», explique Loukoumane Aboubacar, riverain.
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La Ceinture verte de Niamey, créée en 1965 pour protéger la capitale du Niger contre la désertification, est un massif artificiel de plus de 2.000 hectares mais subit actuellement une forte pressions urbaine source de diverses formes de poluttion.
«Nous avons remarqué que la ceinture verte est très polluée, et pour cela, nous sommes engagées pour rendre cet espace propre, qui dit propreté dit santé», ajoute Haoua Seyni, riveraine.
A Niamey‚ la préservation de la ceinture verte devient ainsi une responsabilité partagée, dans l’optique de garantir un environnement sain pour les générations présentes et futures.




