Ces nouvelles autorisations s’inscrivent dans la stratégie de Côte d’Ivoire visant à intensifier les activités d’exploration du métal précieux, afin de soutenir le développement de l’industrie minière nationale en tant que l’un des piliers majeurs de la croissance économique de ce pays de l’Afrique de l’ouest.
Selon le Compte rendu du dernier Conseil des ministres tenu dans la capitale économique ivoirienne, les deux permis d’exploration aurifère attribués à une Société ivoirienne spécialisée, couvriront respectivement les départements de Prikro (centre-est) et Sandégué (nord-est) de la Côte d’Ivoire, ainsi que le département d’Oumé (centre-Ouest).
Quant à la troisième autorisation d’exploration aurifère octroyée à une filiale ivoirienne d’un géant mondial canadien de l’exploitation aurifère, elle couvrira le département de Korhogo, dans le nord, ajoute la même source.
Ces permis, explique le gouvernement ivoirien, ont été accordés conformément aux exigences techniques, réglementaires et environnementales en vigueur et porteront sur les travaux de prospection et d’évaluation du potentiel minéral des zones concernées.
La production aurifère en Côte d’Ivoire connaît une croissance continue, portée par l’ouverture de nouvelles mines industrielles et un cadre réglementaire attractif.
La production nationale de métal jaune a plus que doublé en dix ans, franchissant des seuils historiques d’après les chiffres officiels du Ministère des Mines de Côte d’Ivoire.
En chiffres, la production est passée de 23,5 tonnes en 2015 à quelque 59,1 tonnes 2024, avec une production projetée de 63 tonnes en 2026, selon les prévisions officielles.
