Les terres cultivées ont augmenté d’environ 950.000 hectares par rapport à l’année dernière, a précisé M. Abiy à la suite d’une visite d’un champ de blé dans la région d’Oromia.
Il a rappelé qu’il y a cinq ou six ans, l’Éthiopie importait du blé et figurait parmi les pays à faible niveau de production, relevant que le secteur a depuis connu une transformation significative.
Selon lui, 4,4 millions d’hectares de terres ont été cultivés pendant la principale saison des pluies cette année, contre près de 3,8 millions d’hectares pendant la saison estivale, soit plus de 8 millions d’hectares au total.
