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"Au-delà même de la construction d’une citoyenneté nationale, nous devons nous rattraper envers une citoyenneté beaucoup plus élargie à travers la région ouest-africaine. Parce qu’aujourd’hui les frontières ne devraient plus constituer des barrières entre les peuples’’, dira pour sa part, le Sénégalais Sadikh Niasse, secrétaire général de la RADDHO (Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme.).
Président du Conseil d'administration de l'African Crisis Group au Burkina Faso, Basile Darka croit que le premier acteur du développement c’est le citoyen. "Si ce citoyen n’est pas conscient de son rôle d’acteur, je pense que nos Etats ne vont pas se développer. Donc, cultiver la citoyenneté et la paix, je pense que ce sont les premiers actes à poser pour le développement. Et je crois que c’est par là que les Africains doivent commencer", a-t-il dit.
En Guinée, le futur parlement a déjà reçu le soutien du gouvernement. A situation inédite, solution appropriée. Avec les mutations actuelles dans les sociétés africaines, Gassama Diaby, ministre de l'Unité nationale et de la citoyenneté est partant pour une société civile élargie et structurée. "La société civile guinéenne ou africaine est indispensable dans le mécanisme de construction d’un système démocratique qui soit à même de permettre aux Etats africains de sortir de leurs multiples impasses et difficultés structurelles et fonctionnelles", a déclaré le ministre Diaby.


