Le gouvernement burkinabè avait annoncé officiellement son intention de rétablir la peine de mort en décembre l’année dernière. Elle avait été abolie en 2018.
«Cette réforme législative vise à renforcer l’ordre public, à consolider les valeurs fondamentales de la Nation et à garantir la sécurité des personnes et des biens», a écrit le ministère de la Justice dans une publication sur Facebook.
«Au terme des votes, l’ALP a adopté à l’unanimité de ces 71 parlementaires la nouvelle loi portant Code pénal au Burkina Faso», a-t-il précisé.
Selon l’Agence d’information du Burkina (média d’Etat), «les actes de terrorisme, l’espionnage, la trahison, le parricide et l’importation de produits périmés ou prohibés ayant entraîné la mort sont désormais punis de la peine de mort».
La dernière exécution recensée dans le pays remonte à 1988, selon Amnesty international, qui avait appelé le Burkina à ne pas rétablir la peine capitale.
