
L’Algérie apparaît aussi dans le rapport du Congrès américain avec 3 réfugiés admis pour l’année fiscale 2023, soit 0,005% du total. Le Département d’État l’a placée sur la Special Watch List pour restrictions de la liberté religieuse ; les lois de 2006 et 2012 du pays ciblent l’Église protestante d’Algérie et la communauté ahmadie.

Le Congrès Américain. Pour l’exercice fiscal 2026, le rapport au Congrès Américain proposait un plafond de 7 500 admissions, principalement des Afrikaners d’Afrique du Sud en vertu de l’Executive Order 14204, avant que la détermination présidentielle d’urgence du 21 mai 2026 ne le relève à 17 500, les admissions supplémentaires étant allouées aux Afrikaners d’Afrique du Sud. Au 30 juin 2026, 7 730 réfugiés seulement avaient été admis. La quasi-totalité des réfugiés admis au cours des dix premiers mois de l’exercice 2026 venaient d’Afrique du Sud, une évolution qui réduit fortement l’accès des autres nationalités africaines, notamment la République démocratique du Congo, le Soudan, la Somalie, l’Éthiopie, l’Érythrée, le Soudan du Sud et le Burundi, au programme d’accueil et à la couverture Medicaid/CHIP financée par le gouvernement fédéral.
(DR)
Judith Suminwa, Première ministre de la RDC. La République démocratique du Congo a représenté 18 145 admissions de réfugiés aux États-Unis pour l’année fiscale 2023, soit 30,24% du total des 60 014 réfugiés admis cette année-là. Elle constitue ainsi le premier pays d’origine des réfugiés admis et l’une des populations les plus exposées à la perte de Medicaid/CHIP depuis le 1er octobre 2026.

Les ressortissants de pays africains en première ligne de la perte de couverture santé des réfugiés et demandeurs d’asile aux États-Unis.
