La promotion de la culture africaine et du développement durable au cœur des facs marocaines

Les membres du club de la Fac d'Ain Sebâa.

Le 04/01/2024 à 14h15

La Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales d’Aïn Chock a mis en place un Club d’étudiants subsahariens pour promouvoir la culture africaine dans sa plus grande diversité, le développement durable et les bonnes pratiques universitaires.

Très prisées des étudiants étrangers, subsahariens en particulier, les universités marocaines font preuve d’une grande ouverture. Dans ces lieux, ce qu’on appelle souvent vaguement «intégration universitaire» est une réalité.

Les pensionnaires de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales d’Aïn Chock ne diront pas le contraire. A la demande de la direction générale de l’établissement, ils ont mis en place un «Club africain de culture et de développement durable».

A la tête de cette organisation, l’étudiant en master d’origine burkinabé, Moctar Barry. Le club est composé de 20% de Marocains et de 80% d’étrangers.

Ils ont organisé récemment la première activité du Club africain de culture et de développement durable, une journée d’intégration des étudiants Internationaux au sein de la Faculté présidée par Pr Mounia Miraya, vice-doyenne de la faculté.

La mission du club est plutôt noble. Il s’agit notamment d’«offrir aux étudiants la possibilité de travailler ensemble dans un esprit de service et de camaraderie afin de contribuer à la valorisation de la culture africaine au sein de l’université», souligne le président du club. Le bureau, qui se veut le reflet de la diversité très chère à l’établissement, est constitué de, outre son président burkinabé, d’une Ivoirienne, d’un Malien, d’une Gabonaise, d’un Guinéen, d’une Marocaine et d’un Rwandais.

Ils ont la charge d’œuvrer concrètement pour qu’aucun étudiant étranger ne reste à la marge et que l’intégration de tous les étudiants soit davantage réussie. A cela s’ajoute la valorisation de la culture africaine dans toute sa diversité, le partage culturel entre les étudiants de l’université et l’amélioration de l’esprit d’équipe et de collaboration entre les étudiants. Il est également question de l’encouragement des bonnes pratique écologiques et de développement durable. Ils œuvrent aussi pour la promotion des coopérations entre les Etats et le développement de projets communs.

Par Khadim Mbaye
Le 04/01/2024 à 14h15