
Au Ghana comme au Kenya, la fripe devient un laboratoire de mode urbaine fondé sur le recyclage et l’upcycling textile.

Les marchés africains de seconde main absorbent une partie grandissante des surplus textiles mondiaux issus de la fast fashion.

Créateurs, couturiers et revendeurs transforment la seconde main en nouvelle expression stylistique dans plusieurs capitales africaines.

Le Kenya domine les importations africaines de friperie avec plus de 230.000 tonnes importées en 2024 selon les données WITS.

À Nairobi, le marché de Gikomba illustre la place centrale de la fripe dans l’économie populaire kényane et l’emploi urbain informel.

Kantamanto, à Accra, concentre l’un des plus importants flux de vêtements usagés au monde avec près de 15 millions de pièces reçues chaque semaine.
