Mauritanie. Nouvel accord avec le FMI: ce qu’en dit le représentant résident à Nouakchott

Younes Zouhair, représentant résident du FMI en Mauritanie.

Le 21/07/2026 à 14h23

VidéoLe Conseil d’Administration du Fonds Monétaire International a approuvé un nouveau programme de 42 mois avec la Mauritanie qui porte sur la Facilité Élargie de Crédit et le Mécanisme Élargi de Crédit. Younes Zouhair, représentant résident FMI revient sur ce programme.

En fin juin dernier, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé un programme de financement de 42 mois en faveur de la Mauritanie.

D’un montant de 95,8 millions de dollars, celui-ci, mis en place au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et du Mécanisme élargi de financement (MEDC), repose sur trois priorités: consolider la stabilité macroéconomique en renforçant les institutions et les politiques économiques, favoriser une croissance plus inclusive grâce au développement du capital humain et à la réduction de la pauvreté, et améliorer la gouvernance, notamment celle des entreprises publiques.

ce nouveau programme devrait contribuer à préserver les réserves extérieures du pays et à mobiliser davantage de financements auprès des partenaires au développement.

Pour Younes Zouhair, représentant résident du FMI en Mauritanie «Il s’agit d’un programme de 42 mois, pour appuyer les actions de réformes du gouvernement mauritanien sur le plan économique et financier. Ce programme porte sur un montant de 95 millions de dollars sur 3 ans et 6 mois. Il concerne 3 piliers: la poursuite de la consolidation de la stabilité macroéconomique, le développement du capital humain et la promotion de l’inclusion, la poursuite de la consolidation de la gouvernance, avec un focus sur les entreprises publiques», explique-t-il.

Au cours de la même réunion, le Conseil d’Administration du FMI, a également salué la réussite de la mise en œuvre du programme précédent qui s’est traduit par «une croissance non extractive robuste, mais également la poursuite des équilibres budgétaires et le maintien des réserves de change à un bon niveau».

Par Amadou Seck (Nouakchott, correspondance)
Le 21/07/2026 à 14h23