Fadilatou Sawadogo et Fabiana Delwinde, appelées de l’Immersion patriotique obligatoire 2026, retiennent surtout l’esprit de solidarité qui a rythmé ces 30 jours. Dans les rangs comme dans les activités quotidiennes, elles disent avoir appris à vivre ensemble, au-delà des différences, avec un objectif commun: contribuer à l’avenir du Burkina Faso.
«À l’immersion patriotique, nous avons appris la solidarité, le partage, la compréhension… Au début c’était compliqué, on avait du mal à s’entendre, mais avec les instructions qu’on a reçues, on se comprend mieux. Mais ce qui m’a le plus marquée, c’est la solidarité, le partage et la tolérance», confie Fadilatou Sawadogo.
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«À l’immersion, j’ai appris l’ordre et la discipline, à être sociable et la vraie définition de la solidarité. Selon moi, la vraie définition de la solidarité, c’est vivre en communauté et savoir s’entraider dans les moments difficiles comme dans les bons moments», estime Fabiana Delwinde.
Une expérience qui, pour Jean Yameogo et Abou Mahama, a également renforcé le sentiment d’appartenance nationale. Formés au civisme, à la discipline et aux valeurs patriotiques, ces jeunes se disent désormais mieux préparés à assumer leurs responsabilités de citoyens et, si nécessaire, à défendre leur patrie.
«Pendant les 30 jours, nous avons appris à collaborer, à nous faire des amitiés et à apprendre beaucoup de choses. Nous avons appris ce que c’est que le Burkina Faso. Nous avons appris à vivre ensemble, comment se comporter envers ses proches, ses grands frères. Actuellement, je suis prêt à m’engager pour ma patrie, quelle que soit la situation. Je suis prêt à tout faire, même s’il faut mourir pour ma patrie», nous dit Jean Yameogo, appelé de l’immersion patriotique obligatoire 2026.
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«Moi qui rentre de l’immersion, je sais comment défendre la patrie, j’ai encore plus d’amour de ma patrie, le respect des personnes âgées, la discipline, l’ordre et bien plus», ajoute Abou Mahama.
Au terme de l’immersion, parents et encadreurs affichent leur satisfaction. Mohamed Kyelem, personnel de santé mobilisé auprès des appelés, se réjouit de voir ces jeunes repartir avec davantage de connaissances sur leur pays et de conscience de leur rôle dans la société.
«Nous remercions le président Ibrahim Traoré et l’appelons à continuer à éduquer les enfants. Nous sommes de cœur avec lui. Quant aux enfants, nous leur demandons de mettre en pratique ce qu’ils ont appris, qu’ils entendent le message du président, surtout sur le patriotisme», lance M. Kyelem.
Lancée en août 2025 pour les nouveaux bacheliers, l’immersion patriotique obligatoire s’inscrit dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous (IPEQ).
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Une vision qui fait écho aux efforts de plusieurs pays africains pour renforcer le civisme et la cohésion nationale. Pour cette édition, le Capitaine Ibrahim Traoré a salué l’engagement des appelés et rendu hommage aux encadreurs ainsi qu’aux Forces de défense et de sécurité mobilisées.
