Après les cris de joie suite à la promulgation des résultats du baccalauréat, chaque candidat heureux pense désormais à son avenir. Certains poursuivront leurs études dans les établissements universitaires publics ou privées, tandis que d’autres s’inséreront dans des entreprises.
Les concours officiels laissent également un spectre très important aux chercheurs d’emplois qui peuvent choisir les grandes écoles comme les Écoles normales supérieures (Ens), l’École supérieure de police, l’École militaire interarmées (Emia), l’école supérieure polytechnique, l’école des postes et télécommunications ou les recrutements au sein des forces armées et police ou dans d’autres structures étatiques.
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Pour accéder à l’un de ces établissements, chaque candidat devra passer les épreuves d’admission écrites et orales.
Ainsi, les cours de soutien deviennent incontournables pour chaque candidat à l’un des concours. «J’ai réussi au concours de l’école normale supérieure de Yaoundé grâce à ces cours qui ont boosté mes connaissances en mathématiques, en physique et en chimie», a témoigné l’un des candidats.
Les prépa cours, comme on les appelle à Yaoundé, sont assurés par des enseignants contre rémunération calculée sur la base du nombre d’élèves et d’heures d’enseignement. L’encadreur Mabou Hamad rencontré non loin d’une salle des cours au quartier Ngoa-Ekelle, détaille le fonctionnement de tels cours de soutien. «Nous organisons les cours en présentiel chaque après-midi. Les leçons sont programmées selon la disponibilité des enseignants. Nous procédons aussi à la correction des anciennes épreuves pour permettre aux candidats aux concours officiels d’avoir une projection sur les épreuves le jour de l’examen».
Les Cours Prépa s’assimilent à l’école ordinaire par l’économie qu’ils engrangent mais très peu sont enregistrés auprès des services compétents. Ce qui fragilise leur notoriété au sein du public.
