Le métier d’auxiliaire de vie n’était pas aussi connu au Cameroun comme il l’est depuis quelques années. Signe d’une société qui va progressivement vers le modernisme.
Auparavant, les personnes du troisième âge étaient uniquement prises en charge dans les villages où elles attendaient la fin de leur vie sur terre. Celles dont les enfants avaient un niveau de vie relativement élevé bénéficiaient sporadiquement de quelques moments d’attention. Il était en effet malaisé de trouver des personnes attentionnées à qui confier le suivi de ces personnes.
Depuis quelques années, des professionnels en accompagnement des personnes âgées, de malades ou en situation de handicap ont bénéficié de formation.
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Ce sont les auxiliaires de vie, comme Reine Akamba rencontrée au quartier Nkolndongo à Yaoundé, «notre travail consiste à veiller à la sécurité des personnes que les particuliers nous confient, à les nourrir parfois comme des enfants, à veiller à leurs prises des médicaments, à les laver et à entretenir des conversations avec elles pour qu’elles ne se sentent pas seules».
Mais au-delà du bien-être qu’elle procure aux personnes qui en ont besoin, Reine Akamba doit faire très attention. Plusieurs risquent guettent les auxiliaires de vie au contact de personnes malade: exposition aux maladies contagieuses, mauvais humeurs des patients, licenciements abusifs...
Au Cameroun, c’est l’Association pour le développement des Assistants de Maison (Asdam) qui encadre les auxiliaires de vie comme elle le fait pour les autres employés de maison. Cette association facilite des relations entre les travailleurs et les employeurs domestiques et veille au respect des clauses contractuelles et les droits de cette catégorie des travailleurs dans le pays.
