Passes, duels, tirs: à quelques jours de la compétition, la sélection togolaise de Maracana enchaîne les derniers exercices. Cette variante du football se joue à six contre six, sur un espace comparable à un terrain de handball.
Seize équipes, réparties en quatre groupes, sont attendues au Cameroun, où le tournoi s’ouvre le 25 septembre. Le groupe est-il prêt ? Son sélectionneur avance un chiffre.
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«C’est une grande compétition. On a l’habitude d’y participer. Et je crois qu’on a tout parcouru, que ce soit au niveau technique, tactique et surtout sur le plan mental. Aujourd’hui, nous pouvons dire que nous sommes à 90%, pour ne pas dire 100%, des préparatifs. Depuis 2024, on a essayé de rajeunir notre effectif. On a essayé de créer cette émulation entre les expérimentés et cette jeunesse», explique Amadou Boukari, sélectionneur national de l’équipe du Togo.
Après deux mois de stages, quinze joueurs ont été retenus. En 2024, à Abidjan, le Togo avait pris la troisième place de la première édition, en battant le Canada cinq buts à quatre. Un acquis que celui qui porte le brassard entend dépasser.
«En tant que capitaine, nous mobilisons toute l’équipe afin que les objectifs soient atteints. Nous faisons tout, en termes technique et physique pour que notre prestation au Cameroun soit la meilleure. L’état d’esprit est au top. Nous avons été troisièmes lors de la première édition. Nous comptons remporter la Coupe du monde, cette fois-ci, au Cameroun», réagit Moustafa Ouro, capitaine de l’équipe nationale de Maracana.
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Au-delà de l’enjeu sportif, cette participation s’inscrit au développement d’une discipline encore peu connue. Selon la Fédération, le Maracana existe depuis une quinzaine d’années. Longtemps pratiqué en loisir, il est aujourd’hui une discipline de compétition, bénéficiant d’une subvention de l’État.
La Fédération a déjà placé la barre très haut. «Les ambitions sont claires. Il s’agira pour nous de faire mieux que lors de la première édition. La vision que nous avions, c’est de faire en sorte que le peuple togolais connaisse le Maracana. Faire en sorte que le maracana soit la première discipline de sport collectif qui permette au Togo d’avoir un titre mondial», explique Vitalis Amatékoé Kangni, président de la Fédération togolaise de Maracana
La compétition s’ouvre vendredi prochain au Cameroun. Le Togo, troisième en 2024, affiche l’ambition de faire mieux, tandis que la Fédération vise, à terme, un titre mondial en sport collectif.
