Dans ce classement, publié par le magazine économique et financier indien Outlook Business et rapporté samedi par la presse locale, l’Angola arrive derrière la Russie, qui occupe la première place avec 31,5 millions de carats, et le Botswana (15,5 millions).
L’Angola devance le Canada (14,1 millions) et la République démocratique du Congo (8,9 millions).
Ce classement «confirme la trajectoire de croissance et de stabilité du secteur diamantifère angolais», soutenue par les investissements dans de nouveaux projets miniers, la transparence de la chaîne de valeur et l’attraction des investissements étrangers, a souligné le ministère angolais de la Planification.
Avec 15,2 millions de carats, l’Angola «renforce son rôle stratégique dans la diversification économique et le rayonnement international du pays», ajoute la même source.
En avril dernier, le secrétaire d’État angolais aux Ressources minérales, Jânio Correa Víctor, a affirmé que son pays a exporté 17 millions de carats de diamants en 2025, pour une valeur brute de 1,6 milliard de dollars, précisant que les Émirats arabes unis et la Belgique étaient les principales destinations des exportations angolaises, avec respectivement 78,6% et 19,9% des volumes.
Le volume de diamants commercialisés a progressé d’environ 70% par rapport à 2024, tandis que leur valeur brute a augmenté de 6,7%, a-t-il indiqué.
