Cette opération, qui sera menée dans le cadre d’un roadshow destiné aux investisseurs nationaux et internationaux, concerne la quasi-totalité du portefeuille disponible du pays, qui compte 113 blocs, dont seulement quatre sont actuellement sous contrat, selon des données relayées par des médias locaux citant le ministre sénégalais de l’Énergie, El Hadji Abdourahmane Diouf.
Les autorités entendent intégrer, dès la négociation des futurs permis, de nouvelles exigences en matière de retombées économiques et de participation des entreprises sénégalaises aux activités liées à l’énergie, au pétrole et au gaz.
Cette orientation vise à accroître la valeur créée localement autour du développement du secteur des hydrocarbures, parallèlement à l’ouverture des blocs aux compagnies internationales disposant des capitaux et des compétences techniques nécessaires à l’exploration et à la mise en valeur des ressources.
Le roadshow intervient dans le prolongement de la revue engagée depuis 2024 par les autorités sénégalaises concernant les contrats miniers, pétroliers et gaziers, avec pour objectif d’évaluer les accords conclus avec les opérateurs étrangers au regard de l’intérêt national.
Le Sénégal a intégré le cercle des pays producteurs de pétrole en juin 2024 avec le démarrage de l’exploitation du champ offshore de Sangomar.
Le pays exploite également, conjointement avec la Mauritanie, le projet gazier Greater Tortue Ahmeyim (GTA), dont la première phase de production a démarré en 2025.
