
Anicet-Georges Dologuélé. Ancien Premier ministre et principal opposant, il a renoncé à sa nationalité française afin de se conformer à la loi électorale centrafricaine et briguer la présidentielle de décembre 2025. Sa réintégration dans la nationalité centrafricaine a ensuite été contestée devant la justice, mais sa candidature a été validée par le Conseil constitutionnel du pays.

Le Président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, et Karim Wade. Fils de l’ancien président Abdoulaye Wade et ancien ministre, Karim Wade a renoncé à sa nationalité française pour pouvoir se présenter à l’élection présidentielle sénégalaise de février 2024, la Constitution exigeant que le candidat soit «exclusivement de nationalité sénégalaise».

En Côte d'Ivoire, Tidjane Thiam, dirigeant d’entreprise et homme politique ivoirien, a renoncé à sa nationalité française en février 2025. La démarche était nécessaire pour respecter les conditions de candidature à l'élection présidentielle du pays, qui exigent que le candidat ne possède que la nationalité ivoirienne.

Passeports de pays africain posés à côté de passeports européens, symbole des allégeances multiples qui interrogent l’accès aux responsabilités présidentielles.
