Au delà des hausses des prix du gaz et des carburants intervenues à deux reprises depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient le 28 février 2026, les prix de plusieurs denrées alimentaires affichent des augmentations sensibles. La valse des étiquettes touche presque tous les produits de première nécessité: riz, sucre, huile, lait...
Pourtant, les grossistes réfutent des hausses des prix ne concédant que des augmentations sur deux produits: l’huile et le lait en boîte.
«Les prix restent globalement stables. On ne note pas de grosses perturbations sur le marché. La hausse des prix concerne uniquement l’huile et le lait en boite», avance Mohamed Mahmoud, grossiste.
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Pourtant, chez les détaillants la hausse des prix est significative. «Le sac de riz importé est passé de 1.800 à 2.200 ouguiyas, le litre d’huile de 55 à 65 ouguiyas, le kilogramme de sucre de 23 à 27 ouguiyas», détaille Aliou Fall, commerçant à Nouakchott. Si l’on s’en tient à ces trois produits, les hausses sont comprises entre 17,40% pour le sucre et 22,22% pour le riz.
Des hausses touchant plusieurs produits alimentaires sont confirmées par des clients comme Binetou Camara tout est cher en ce moment. La vie est trop dure pour les ménages».
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Ces fortes hausses impactent négativement sur le pouvoir d’achat des citoyens qui ont de plus en plus du mal à joindre les deux bouts.
Ces hausses sont bien naturellement expliquées par les impacts de la guerre au Moyen-Orient et ses effets sur les coûts de transport maritime des marchandises et la hausse des carburants et ses impacts sur les transports.
