La Côte d’Ivoire a été retirée de cette liste, aux côtés de la République Démocratique du Congo (RDC), de Monaco, et de la Bulgarie au terme d’une séance plénière dudit Groupe tenue vendredi à Paris, ajoute la même source.
Cette performance intervient après une série de visites concluantes et les progrès accomplis dans la correction des insuffisances stratégiques en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération, en cohérence avec les standards internationaux.
Il s’agit d’une nouvelle étape dans les efforts engagés par les autorités ivoiriennes pour renforcer le dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération, note la même source.
Dans un communiqué, le gouvernement ivoirien s’est félicité de cet aboutissement, estimant que «bien que le retrait de la liste grise contribue à renforcer davantage la crédibilité internationale de la Côte d’Ivoire, elle constitue plus un appel à la poursuite de la dynamique de réformes et de consolidation durable des acquis».
Pour arriver à ce résultat, la Côte d’Ivoire a été appelée à corriger plusieurs insuffisances de son système de contrôle financier, explique la même source, rappelant que ce pays de l’Afrique de l’Ouest a adopté une batterie de réformes institutionnelles, législatives, réglementaires et opérationnelles.
Selon le GAFI, «ces juridictions ont mis en oeuvre l’ensemble de leurs plans d’action dans les délais convenus et ne seront donc plus soumises au processus de surveillance renforcée du Groupe».
A rappeler que la Côte d’Ivoire avait été placée sur la liste du GAFI en octobre 2024 en raison de défaillances stratégiques dans son système de contrôle financier.
