Cette année, ils sont 28.392 à composer pour les épreuves écrites de l’enseignement général. La gent féminine est majoritaire avec 16.959 filles, contre 11.433 garçons, répartis dans 57 centres d’examen. Un chiffre qui témoigne de l’engouement persistant pour cette «porte des études supérieures».
Au lycée Paul Indjendjet Gondjout, l’ambiance était studieuse et le démarrage qualifié de «serein» par les autorités éducatives.
Dès les premières heures, les élèves, installés devant leurs copies, ont planché sous le regard vigilant des surveillants.
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Dans les couloirs, les candidats confient leur ressenti. Kerene Flore, 18 ans, affiche un sourire mêlé d’appréhension: «Je me suis préparée tout au long de l’année. Mais en vérité, j’ai un peu le stress, mais ça peut aller…» Un sentiment partagé par beaucoup, vite balayé par l’adrénaline du jour J.
Pour Géraldine Ongondo, 17 ans, l’enjeu est avant tout familial et symbolique. «Il est important ce baccalauréat parce que je rêve de l’avoir depuis mon enfance. À l’exemple de mes grands frères qui ont tous eu le bac, moi je veux faire comme eux. Et c’est juré, je l’aurai au premier tour!»
Une détermination que l’on retrouve chez Christ Pambo, un candidat confiant: «Notre proviseur a mis en place un système de cours de soutien en après-midi. Je fais confiance à mes capacités et suis sûr d’avoir ce bac.»
Du côté de l’organisation, tout a été mis en œuvre pour garantir le bon déroulement des épreuves. Marie-Louise Nyangui, présidente du centre d’examen du lycée Paul Indjendjet Gondjout, tenait à rassurer: «Tous ceux qui ont été convoqués au centre d’examen sont au rendez-vous. Les surveillants ont été briefés sur leur mission, leur rôle et les principes qu’ils doivent appliquer selon les instructions fermes du ministre de l’Éducation nationale.»
Avec un tel dispositif, cette session 2026 s’annonce sous les meilleurs auspices.
