La réunion, le 20 juin à Bamako, des chefs de la diplomatie des pays de l’Alliance du Sahel vise à poursuivre les actions de coordination, d’harmonisation et de mise en cohérence des actions pour le renforcement du positionnement de l’AES au sein des organisations internationales.
Selon le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, Karamoko Jean-Marie Traoré, «cette réunion est également l’occasion d’échanger sur la poursuite du dialogue avec la CEDEAO. Au mois de mai 2025, des échanges ont permis d’échafauder un plan de travail entre les deux organisations dont la mise en œuvre commencera incessamment».
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Il ajoute que, «c’est aussi le lieu de passer en revue l’actualité africaine et internationale, pour échanger nos vues sur les postures les plus appropriées et à même de donner une position claire, cohérente et harmoniser à l’espace AES conformément à la vision des trois leaders de la confédération».
Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères du Niger, Bakary Yaou Sangaré a estimé que «l’aspiration à relever le défi sécuritaire s’est concrétisée par l’opérationnalisation de la force unifiée de l’AES. La sécurité ne peut pas être sous-traitée. L’action diplomatique de l’AES a permis d’enregistrer des succès indéniables comme en témoigne la visibilité dont jouit la Confédération de plus en plus est reconnue sur la scène internationale comme une entité géopolitique majeure».
Bakary Yaou Sangaré poursuit en disant que «dans le cadre de la coordination des actions de développement, l’AES s’est résolument engagée dans un processus d’harmonisation des politiques sectoriels en vue d’une transformation structurelle des économies».
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Enfin le ministre des Affaires étrangères du Mali, Abdoulaye Diop souligne «qu’il n’est en effet plus nécessaire de rappeler le relai médiatique sans précédent dont bénéficient les coalitions terroristes et leur soutien étatiques étrangers dans un contexte de guerre informationnelle où l’objectivité a laissé la place à la désinformation et à la manipulation où l’éthique et la déontologie de certains médias ont malheureusement laissé la place à l’apologie ouverte du terrorisme, qu’en dépit de tous ces aléas que les États de l’AES restent débout».
